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Gestion de l'eau

Les différents syndicats de l'eau

La Commune de Forges les Bains adhère à trois syndicats intercommunaux chargés de l'hydraulique et de l'assainissement :
- Syndicat Intercommunal de l'Hydraulique et de l'Assainissement (SIHA),
- Syndicat Intercommunal d'Assainissement de la région de Limours (SIAL),
- Syndicat Intercommunal pour l'Adduction d'Eau Potable de la région d'Angervilliers (SIAEP).

Forges y est représentée par des élus délégués : Isabelle Ansart, Yves Dessaux, Séverine Martin, Bernard Terris.


Eau potable (SIAEP)

Le mot hydraulique fait sans doute rapidement penser à l'alimentation en eau des particuliers et professionnels. Environ 75% de la population de l'Essonne, essentiellement au nord du Département, est alimentée par de l'eau captée en surface, provenant surtout de la Seine via les usines de Viry Chatillon et Morsang sur Seine.

Grâce à ses cours d'eau et à ses nappes souterraines, notre département dispose par ailleurs d'une ressource aquatique à fort potentiel, d'où l'importance d'une gestion raisonnée des captages souterrains. La commune de Forges est alimentée en eau potable par deux compagnies délégataires : La Lyonnaise des Eaux (pour les hameaux de Malassis et Chardonnet) et Véolia (générale des eaux) pour le reste de la commune. Le Syndicat Intercommunal pour l'Adduction d'Eau Potable de la région d'Angervilliers (SIAEP) auquel appartient la commune de Forges les Bains possède trois forages : un à Saint Cyr sous Dourdan et deux à Saint Maurice Montcouronne, à proximité de la D27, à la sortie du Marais. L'eau est captée à une profondeur de 20 à 40 mètres. L'eau prélevée dans les deux captages de Saint Maurice Montcouronne est d'excellente qualité chimique et bactériologique. Néanmoins pour être tout à fait propre à la consommation, cette eau doit subir un unique traitement destiné à éliminer un pesticide, l'atrazine, présent en concentration à peine supérieure à la limite autorisée. Le syndicat a donc crée une unité de traitement des pesticides par épuration sur charbon actif. Cette unité est opérationnelle depuis 2010.


 Eaux usées (SIAL)

Une fois utilisée au robinet, l'eau s'évacue des habitations par un réseau collecteur dit « tout à l'égout » qui conduit les eaux usées vers la station d'épuration. On appelle ces eaux usées, eaux grises pour les eaux savonneuses et eaux noires (ou eaux vannes) pour celles issues des toilettes. La station d'épuration qui traite les eaux usées de la commune se trouve sur le territoire de la commune de Briis sous Forges au lieu dit « les Bergeottes », en contrebas des plates formes de l'autoroute A10 et de la ligne de TGV. Exploitée par la Lyonnaise des Eaux - Suez, la station est placée sous l'autorité du syndicat intercommunal d'assainissement de la région de Limours (SIAL) qui regroupe les communes de Pecqueuse, Limours, Forges et Briis.

Depuis juillet 2009, l'assainissement est réalisé par la nouvelle station d'épuration qui remplace celle en service depuis 40 ans. Cette dernière recourait à une technologie éprouvée mais ne permettant aucune évolution en terme de dimensionnement et de fonctionnement. Le matériel subissant aussi l'usure du temps, l'ancienne station de Briis sous Forges arrivait au terme de son exploitation. Elle sera démantelée progressivement et son site, intégré dans celui de la nouvelle station, sera aménagé en parc de biodiversité.

Dimensionnée pour 20 000 habitants et évolutive, la nouvelle station traitera environ 1 million de m3 d'eau par an. Elle repose sur des technologies et des matériaux modernes. Arrivée à la station, les eaux usées subissent différents traitements tel le dégrillage qui permet d'éliminer les déchets de grandes tailles ou de composition ne leur permettant pas d'être traitées par la station, le dégraissage et le dessablage qui permettent l'élimination des graisses et des particules de grosses tailles. L'eau est ensuite envoyée dans des bassins d'aération où les microorganismes digèrent la plupart des matières organiques. Les microbes et les particules très fines restantes sont alors retenus par ultrafiltration sur membranes au sein de l'usine de traitement. Alors que ces microorganismes étaient concentrés sous forme de boues dans l'ancienne station avec les problèmes environnementaux que cela peut poser (voir explications ci-dessous), ceux-ci sont traités par lagunage dans la nouvelle station au moyen de « bassins filtrants ». Le lagunage est un procédé d'épuration naturelle, très peu consommateur d'énergie, dans lequel l'eau s'écoule par gravité de bassin en bassin. Les bassins sont plantés (jonc, roseaux, iris) permettant d'accroître l'efficacité des microorganismes épurateurs, et d'éliminer les éléments minéraux de l'eau traitée, et de limiter très sensiblement la production de boues.

L'eau rejetée à la rivière à l'issu du processus d'épuration a la qualité d'une eau de baignade. De plus dans cette usine, les polluants volatils sont aspirés et réinjectés en extérieur sous un lit de tourbe végétalisée de façon à réduire la pollution olfactive. La nouvelle station, sortie progressivement de terre voila 3 ans, a nécessité 8 ans d'études, de travail syndical, de construction et d'essais. Elle sera partiellement visitable et aura couté environ 5 000 000 d'euros, principalement à la charge du conseil général de l'Essonne et du Conseil régional d'Ile-de-France.


 Les problèmes posés par le traitement des boues d'épuration

Les boues, riches en matière organiques et en minéraux, étaient asséchées puis souvent utilisées en compost dans le cadre d'activités agricoles. Cette pratique présente quelques risques, compte tenu de la présence possible de métaux lourds dans les boues, de micro-polluants organiques et de germes pathogènes. L'utilisation des boues est donc très encadrée. Leur utilisation est interdite sur les cultures maraîchères, sur sols gelés, et implique des distances limites d'application. Enfin, afin de protéger la ressource sol, des teneurs limites des boues en métaux lourds sont également fixées. Ces problèmes disparaissent de notre communauté de communes en raison des technologies d'ultrafiltration et de lagunage mises en œuvre dans la nouvelle station.


 Eaux de pluie et prévention des inondations (SIHA)

Le Syndicat intercommunal de l'hydraulique et de l'assainissement de la Région de Limours (SIHA) s'occupe la gestion de l'eau collectée sur « son bassin versant » et qui se déverse dans 2 cours d'eau : la Prédecelle et le Petit Muce, lequel traverse Forges avant de rejoindre la Prédecelle au rond-point de Briis sous Forges. Le travail des délégués à ce syndicat implique donc une bonne compréhension de la géographie et de la géologie du bassin versant.

Créé en 1974, le SIHA avait à l'origine pour fonction d'assurer le drainage des terres agricoles, mission à laquelle le terme assainissement fait référence. Au fil du temps, les drains ont été mis en place. D'autre part, du fait de l'imperméabilisation des sols liée notamment à l'urbanisation de nos communes, les volumes à gérer sont devenus de plus en plus importants, voir difficilement incontrôlables comme l'ont montré les inondations de l'été 2000 où plus d'une centaine d'habitations de la communauté de communes ont été touchées.

Aujourd'hui, la mission du SIHA a évolué et consiste essentiellement à maîtriser les risques d'inondations par plusieurs moyens :
a) L'entretien des fossés, des ouvrages de rétention et des berges des cours d'eau pour faciliter l'écoulement. C'est d'ailleurs le SIHA qui réalisera au printemps les travaux de nettoyage du Petit Muce.
b) La réalisation d'ouvrages de rétention, d'expansion ou d'infiltration pour prévenir les inondations dans le cadre de précipitations fortes (se renouvelant tous les 20/30 ans en moyenne).

A ce titre, s'appuyant sur deux études hydrauliques successives de cabinets experts, le SIHA prévoit la construction d'un petite vingtaine d'ouvrages lourds ou légers répartis sur les cours du Petit Muce à Forges et de la Prédecelle entre Pecqueuse et Saint Maurice Montcouronne. Le plus important de ces ouvrages se trouvera au lieu dit « Pivot », sur la commune de Limours et aura une capacité de stockage de 18.000 m3 environ. Forges verra également la création d'un nouveau bassin inondable sur le cours haut du Petit Muce, dans le creux de terrain situé juste à l'ouest de la RD838. Forges bénéficiera surtout la remise en état et de l'agrandissement du bassin existant situé entre la route de Chardonnet et la RD97. D'autres ouvrages plus légers sont également prévus le long du Petit Muce. Ces travaux ont été fortement retardés en raison de recours associatifs et pour des raisons de procédures. Ils devraient pouvoir être effectués dans les 2 ans qui viennent.

En conclusion, la mission du SIHA a évoluée au pour devenir essentielle et concourir à la sécurité civile, car elle porte sur la protection des biens et des personnes. Les risques d'importantes inondations sont réels et les travaux entrepris sont de nature à en diminuer l'impact.

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